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                <article-title xml:lang="fr">Énergies renouvelables et écosystèmes lacustres : risques écologiques potentiels liés au développement des centrales photovoltaïques flottantes</article-title>
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                        <sup>2</sup>
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                        <surname>COLAS</surname>
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                        <sup>4</sup>
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                        <sup>5</sup>
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            <aff id="aff1">
                <sup>1</sup>OFB, DRAS, Service EcoAqua, Aix-en-Provence, France.</aff>
            <aff id="aff2">
                <sup>2</sup>INRAE, Aix Marseille Université, RECOVER, 13182, Aix-en-Provence, France.</aff>
            <aff id="aff3">
                <sup>3</sup>Pôle R&amp;D ECLA, France.</aff>
            <aff id="aff4">
                <sup>4</sup>Univ Lyon, Université Claude Bernard Lyon1, CNRS, ENTPE, UMR 5023 LEHNA, 69622, Villeurbanne, France.</aff>
            <aff id="aff5">
                <sup>5</sup>Centre de recherche sur la biodiversité et l’environnement (CRBE). Univ de Toulouse, CNRS, Toulouse, France.</aff>
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                <year>2026</year>
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                <copyright-statement>Copyright © 2026 Héctor RODRIGUEZ PEREZ, Jean-Marc BAUDOIN, Fanny COLAS, Julien CUCHEROUSSET , Héctor RODRIGUEZ PEREZ, Jean-Marc BAUDOIN, Fanny COLAS, Julien CUCHEROUSSET</copyright-statement>
                <copyright-year>2026</copyright-year>
                <copyright-holder>Héctor RODRIGUEZ PEREZ, Jean-Marc BAUDOIN, Fanny COLAS, Julien CUCHEROUSSET , Héctor RODRIGUEZ PEREZ, Jean-Marc BAUDOIN, Fanny COLAS, Julien CUCHEROUSSET</copyright-holder>
                <license license-type="open-access" xlink:href="https://creativecommons.org/licenses/by/4.0">
                    <license-p>This work is licensed under a CC BY Creative Commons License.</license-p>
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            </permissions>
            <abstract xml:lang="en">
                <p>A supportive regulatory framework (the 2019 Energy and Climate Law, the 2023 APER law, and the Multiannual Energy Program—PPE) aimed at achieving carbon neutrality targets is promoting the deployment of floating photovoltaic (FPV) installations. However, scientific knowledge of their ecological impacts remains limited. The ECLA R&amp;D Unit (Lake Ecosystems Research and Development Unit), through several projects (SOLAKE, FLOATIX, SOLFLUX), is contributing to the study of FPV effects on water bodies. This research seeks to assess impacts on physical factors as well as on biodiversity and the ecological functioning of aquatic systems. Initial results indicate an average annual temperature decrease of 1.2 °C and effects on diatom communities. Data acquisition remains limited due to the small number of facilities currently in operation. Ongoing work will ultimately help inform public decision-making and optimize the design of FPV installations to minimize their impacts on aquatic ecosystems, while supporting the energy transition.</p>
            </abstract>
            <abstract xml:lang="fr">
                <p>La structure des réseaux trophiques, c’est-à-dire « qui mange qui », est un élément central pour comprendre le fonctionnement des plans d’eau et anticiper les effets des changements globaux. Pourtant, cette information reste peu documentée en Europe, y compris dans le cadre de la directive cadre européenne sur l’eau (DCE). À partir des données de surveillance collectées en France, nous avons reconstruit les réseaux trophiques des plans d’eau en combinant tailles corporelles et informations bibliographiques. Une première analyse sur 67 sites a révélé que la diversité et la complexité des réseaux varient fortement selon la morphologie, la productivité et la température des lacs. Cette dernière apparaît déjà comme un facteur majeur dont l’importance devrait croître avec le changement climatique. En élargissant notre étude à 257 plans d’eau, nous avons montré que l’influence du climat n’est pas toujours directe : la structure des réseaux est fortement modulée par les espèces exotiques envahissantes. Le changement climatique favorise leur implantation, modifiant la richesse spécifique et, par ricochet, l’ensemble du réseau trophique. Ainsi, les réseaux trophiques constituent un outil prometteur pour intégrer la diversité d’un point de vue fonctionnel et mieux anticiper les conséquences écologiques du changement globalUn cadre réglementaire favorable (Loi Énergie Climat de 2019, loi APER de 2023 et la PPE ) pour atteindre les objectifs de neutralité carbone favorise le déploiement des installations photovoltaïques flottantes (PVF). Toutefois, les connaissances scientifiques sur ses impacts écologiques restent limitées. Le pôle R&amp;D ECLA (Pôle Recherche et Développement Écosystèmes Lacustres), via plusieurs projets (SOLAKE, FLOATIX, SOLFLUX), contribue à l’étude des effets du PVF sur les plans d’eau. Les recherches visent à évaluer ses impacts sur des facteurs physiques mais aussi sur la biodiversité et le fonctionnement écologique des plans d’eau. Les premiers résultats indiquent une baisse moyenne annuelle de température de 1,2 °C et des effets sur les communautés de diatomées. L’acquisition de données est limitée du fait du faible nombre de centrales construites. Les travaux en cours permettront à terme d’éclairer les décisions publiques et d’optimiser la conception des installations PVF et limiter leurs impacts sur les écosystèmes aquatiques, tout en soutenant la transition énergétique.</p>
            </abstract>
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        <sec sec-type="lead">
            <p>
                <bold>Les projets de centrales photovoltaïques flottantes sont en plein essor, mais on ne connait pas les conséquences de ces installations sur le fonctionnement écologique des plans d’eau et leur biodiversité. Le Pôle R&amp;D ECLA (Pôle Recherche &amp; Développement Écosystèmes Lacustres)
                    <xref ref-type="fn" rid="1">1</xref> mène diverses actions pour pallier ce manque de connaissance et y contribue à travers trois projets de recherche (SOLAKE, FLOATIX et SOLFLUX).</bold>
            </p>
        </sec>
        <sec id="h0-introduction-">
            <title>Introduction  </title>
            <p>La loi Énergie Climat de 2019 vise la neutralité carbone pour 2050 avec une production énergétique décarbonée pour atténuer le réchauffement climatique. La Programmation pluriannuelle de l’énergie 2019-2028 présentait l’objectif de doubler la puissance installée des énergies renouvelables électriques par rapport à 2017. Dans ce sens, la loi APER
                <xref ref-type="fn" rid="2">2</xref> de 2023 propose un cadre légal favorable à l’accélération du développement et de l’implantation des énergies renouvelables.</p>
            <p>Les énergies renouvelables (EnR) dépendent des sources d’énergie diffuses comme le soleil et le vent. Au contraire, les technologies de production d’énergie très intensives en carbone sont basées sur des ressources énergétiques fossiles, avec une très haute densité énergétique. Pour compenser cette différence, les centrales de production des EnR ont besoin d’occuper une plus grande étendue de territoire pour obtenir la même production qu’avec les énergies fossiles, ainsi 
                <xref ref-type="bibr" rid="ref3">Lovering et al. (2022)</xref> établissent un ratio 1:5 entre la taille de centrales à gaz et les installations photovoltaïques. L’emprise au sol des installations photovoltaïques pour une puissance installée de 1 MW d’énergie est estimée entre 1 et 2 ha (
                <xref ref-type="bibr" rid="ref1">Blaydes et al., 2025</xref>). Cela représente un des paradoxes principaux des EnR. Alors que les EnRs contribuent à atténuer le changement climatique, une des cinq causes majeures de perte de biodiversité, le changement d’usage des sols qu’elles induisent participe aussi à l’érosion de la biodiversité (
                <xref ref-type="bibr" rid="ref2">Jaureguiberry et al., 2022</xref>).</p>
            <p>Les centrales photovoltaïques flottantes (PVF) ont été imaginées, dès 2007 en Asie, comme une alternative à l’occupation des sols nécessaire au déploiement du photovoltaïque au sol. En 2023, la puissance installée par les centrales photovoltaïques flottantes a atteint les 7,7 GW au niveau mondial, dont environ 90 % en Asie (
                <xref ref-type="bibr" rid="ref9">Selj et al., 2025</xref>). Le Japon, la Chine et Taiwan comptent pour 60 % du nombre total de centrales installées (
                <xref ref-type="bibr" rid="ref7">Nobre et al., 2024</xref>). En 2023, la France est le deuxième acteur européen d’importance par puissance installée, avec un total de neuf centrales recensées (
                <xref ref-type="bibr" rid="ref7">Nobre et al., 2024</xref> ; 
                <xref ref-type="bibr" rid="ref9">Selj et al., 2025</xref>), et avec de nombreux projets en cours de conception et de construction (photo 1). </p>
            <p>
                <fig>
                    <caption>
                        <title>Photo 1. Installation photovoltaïque flottante dans la vallée de la Durance.</title>
                        <p>Photo : Héctor Rodríguez Pérez.</p>
                    </caption>
                    <graphic xlink:href="media/image1.png"/>
                </fig>
            </p>
            <p/>
            <p>Au niveau mondial, les connaissances scientifiques sur les impacts écologiques pour les plans d’eau de l’installation de centrales PVF sont néanmoins très limitées. Ce manque de connaissances, en particulier empiriques, complexifie la régulation de la construction des centrales par les services instructeurs de l’État. Afin d’accompagner les politiques publiques sur la question du PVF, le pôle R&amp;D ECLA s’est saisi de la question des conséquences écologiques pour les plans d’eau dans le cadre de son dernier programme scientifique (2019-2024).  </p>
        </sec>
        <sec id="h1-l-acquisition-de-connaissances-sur-les-impacts-ecologiques-du-deploiement-du-pvf">
            <title>L’acquisition de connaissances sur les impacts écologiques du déploiement du PVF</title>
            <p>Les travaux sur le PVF menés dans le cadre du projet SOLAKE (2020-2025) ont été confinancés par l’Ademe
                <xref ref-type="fn" rid="3">3</xref> et réalisés grâce à la mise en place d’un partenariat avec des équipes de recherche externes au Pôle R&amp;D ECLA. Ce projet a été porté par le CRBE
                <xref ref-type="fn" rid="4">4</xref>  en collaboration avec l’UMR LEHNA
                <xref ref-type="fn" rid="5">5</xref>. Un premier objectif de ce projet était de faire une synthèse de la connaissance scientifique sur le sujet. Le deuxième objectif de ce projet a été l’acquisition des données écologiques sur le fonctionnement des plans d’eau et leur diversité avant et après l’installation de centrales photovoltaïques flottantes en suivant un protocole de type BACI
                <xref ref-type="fn" rid="6">6</xref>. Initialement, seize lacs de gravière situés dans les vallées de la Garonne et l’Ariège, à proximité de Toulouse, ont été suivis. Huit de ces plans d’eau étaient visés par des projets de déploiement de PVF, et les huit autres ont été choisis comme témoins. Les données acquises incluent la caractérisation physico-chimique des plans d’eau, celle des communautés de producteurs primaires, zooplancton et poissons, le fonctionnement métabolique du plan d’eau (respiration, production primaire, dynamique des gaz à effet de serre) et la caractérisation des réseaux trophiques.</p>
            <p>Le pôle R&amp;D ECLA s’est aussi impliqué dans le prolongement du projet SOLAKE par le projet FLOATIX (2024-2028), financé par l’OFB
                <xref ref-type="fn" rid="7">7</xref>. Ce nouveau projet a élargi l’équipe de travail en incluant deux équipes INRAE (unité mixte de recherche CARRTEL Thonon-les-Bains et U3E Rennes), dont une incluse dans le pôle, et la société VITO. Les objectifs scientifiques de FLOATIX incluent la poursuite de l’acquisition des données écologiques pour mesurer les effets écologiques de l’installation de centrales PVF à laquelle a été ajoutée la mesure en milieu naturel de leurs effets écotoxicologiques, et la quantification expérimentale en mésocomes (plateforme PEARL
                <xref ref-type="fn" rid="8">8</xref>) des effets de deux taux de recouvrement, 25 et 50 % .</p>
            <p>Pour compléter ces approches, le projet SOLFLUX (2023-2025), porté par l’UMR LEHNA et le pôle R&amp;D ECLA, et financé par la Compagnie nationale du Rhône via sa filiale CN’Air, est centré sur les impacts des installations PVF sur le cycle du carbone à l’interface entre les écosystèmes aquatiques et terrestres. Le projet vise à quantifier les effets de la modification de la dynamique de la matière organique après l’installation de centrales PVF sur les flux de carbone partant des écosystèmes aquatiques vers les écosystèmes terrestres sous la forme de gaz à effet de serre et d’émergence d’insectes, et l’exploitation de ces insectes par les chiroptères (
                <xref ref-type="bibr" rid="ref10">Vouhé et al., 2025</xref>). Pour répondre aux objectifs scientifiques de ce projet, huit lacs de gravière situés dans la vallée du Rhône ont été suivis, dont cinq avec un projet de déploiement de PVF prévu, l’approche méthodologique étant toujours du type BACI.</p>
        </sec>
        <sec id="h1-les-premiers-resultats-et-les-perspectives-des-projets-en-cours">
            <title>Les premiers résultats et les perspectives des projets en cours</title>
            <p>Les hypothèses de travail de ces projets sont que l’installation des centrales PVF sur les plans d’eau va limiter fortement l’arrivée de lumière et de vent, avec un effet de diminution significative de la température de l’eau et des échanges entre l’eau et l’air. Le fonctionnement écologique des plans d’eau étant très dépendant de ces trois facteurs physiques, des altérations de diverses magnitudes de processus biologiques sont attendus à tous les niveaux d’organisation biologique (figure 1).</p>
            <p>
                <fig>
                    <caption>
                        <title>Figure 1. Altérations potentielles à différents niveaux d’organisation biologique induites par les modifications des facteurs physiques (lumière, vent et température) occasionnées par l’installation de centrales photovoltaïques sur un plan d’eau (modifié à partir de Nobre et al., 2023).</title>
                    </caption>
                    <graphic xlink:href="media/image2.png"/>
                </fig>
            </p>
            <p>De par leur travail de synthèse, 
                <xref ref-type="bibr" rid="ref5">Nobre et al. (2023)</xref> ont constaté le manque de résultats empiriques publiés sur les conséquences écologiques du déploiement du PVF, ce qui justifie davantage l’investissement du Pôle R&amp;D ECLA sur l’acquisition de connaissances sur le sujet. Une version en français de la synthèse est aussi disponible dans les collections de l’Office français de la biodiversité  (
                <xref ref-type="bibr" rid="ref4">Nobre et al., 2025a</xref>)</p>
            <p>Néanmoins, les résultats empiriques obtenus dans les projets sont limités car le calendrier prévisionnel de constructions de la plupart des centrales PVF a pris du retard, limitant ainsi l’acquisition de données. Pour SOLAKE-FLOATIX (vallées de la Garonne et Ariège), seules quatre centrales PVF existent sur un total initialement prévu de huit. Quant au projet SOLFLUX (vallée du Rhône), la première des centrales prévues devrait voir le jour vers la fin de 2027.</p>
            <p>Dans le cadre du projet SOLAKE, il a été mesuré une réduction généralisée et significative de la température pour l’ensemble des plans d’eau équipés des centrales PVF. La réduction moyenne annuelle de la température mesurée a été de 1,2 °C, par rapport à la température dans les plans d’eau témoin (
                <xref ref-type="bibr" rid="ref8">Nobre et al., 2025b</xref>) ; elle était plus forte (&gt; 2 ºC) pendant les périodes les plus chaudes de l’année. Des modifications sur les communautés de producteurs primaires ont également été observées. Ainsi, les communautés de diatomées qui se développent sur les flotteurs sur lesquels les panneaux photovoltaïques sont installés sont moins riches en taxons et plus homogènes que les communautés de diatomées échantillonnées dans la colonne d’eau ou le substrat des plans d’eau (
                <xref ref-type="bibr" rid="ref6">Nobre et al., 2025c</xref>). Les analyses des autres paramètres n’ont pas encore permis de dessiner des tendances claires, c’est-à-dire une réponse similaire de tous les sites. Acquis sur une période relativement courte (1-2 années) après l’installation de PVF sur seulement trois lacs, ces résultats n’excluent pas des changements écologiques qui commenceraient à se mettre en place à moyen terme à la suite des modifications physiques (température et lumière) observées. </p>
            <p>La réduction de la température à cause du déploiement des centrales PVF a été attestée (
                <xref ref-type="bibr" rid="ref8">Nobre et al., 2025b</xref>) et l’étude des conséquences sur les processus écologiques et la biodiversité sont en cours. Il faut désormais concentrer des efforts de recherche sur les conséquences de la réduction de la lumière et du vent pour la biodiversité et le fonctionnement des plans d’eau. Les résultats de ces travaux permettront aussi l’apport d’éléments de réflexion clés pour atténuer les impacts écologiques potentiels des centrales PVF dès leur conception, par exemple en ce qui concerne les technologies utilisés (forme de flotteurs, densité de panneaux, distance entre les rangs, etc.) ou encore les caractéristiques des plans d’eau moins favorables pour une installation PVF avec un impact acceptable. </p>
            <p>__________________________________</p>
            <p>
                <italic>Photo d’entête :</italic> 
                <italic>Héctor</italic> 
                <italic>Rodríguez Pérez.</italic>
            </p>
        </sec>
    </body>
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                <p> 
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                </p>
            </fn>
            <fn id="2">
                <p> Loi no 2023-175 du 10 mars 2023 relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables, surnommée loi APER.</p>
            </fn>
            <fn id="3">
                <p>  Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.</p>
            </fn>
            <fn id="4">
                <p> Centre de recherche sur la biodiversité et l’environnement.</p>
            </fn>
            <fn id="5">
                <p> Unité mixte de recherche Laboratoire d’écologie des hydrosystèmes naturels et anthropisés.</p>
            </fn>
            <fn id="6">
                <p> Acronyme anglais : 
                    <italic>Before-After-Contol-Impact</italic>, traduit par « avant, après, témoin et impact ».</p>
            </fn>
            <fn id="7">
                <p> Office français de la biodiversité.</p>
            </fn>
            <fn id="8">
                <p> Platerforme expérimentale aquatique de Rennes-Le Rheu : 
                    <ext-link ext-link-type="uri" xlink:href="https://u3e.rennes.hub.inrae.fr/presentation/organisation/plateforme-pearl">https://u3e.rennes.hub.inrae.fr/presentation/organisation/plateforme-pearl</ext-link>
                </p>
            </fn>
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                    <publisher-name>Office français de la biodiversité</publisher-name>
                    <comment>Comprendre pour agir. 16 p</comment>
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